ETO’O ATOMISE CHELSEA A DOMICILE.
On n’en dira pas assez de ce fils du pays, Samuel ETO’O, devenu par la volonté, le sacrifice et l’amour du travail, un des modèles de la jeunesse camerounaise en particulier et africaine en général. En effet, lorsqu’on parle de ballon rond africain, le nom de Samuel ETO’O ne peut ne pas être prononcé et évoqué. Et c’est cette reconnaissance de ses pairs qui fait de lui, un joueur à la fois incontournable et parfois très décisif dans les rencontres footballistiques.
La preuve. Hier, au stage de Stamford Bridge, à Londrès, les joueurs du portugais, José Mourinho, ont battu, par un score de maitre, l’équipe de Chelsea qui jouait à domicile. Cette rencontre comptant pour les 8è de finale de la Ligue des Champions a été un marquée par l’élimination de Chelsea qui, battu par l’Inter de Milan au match aller (2-1), n’a su relever le niveau du match en retour, en s’inclinant face à une équipe de Inter, bien structurée et bien organisée.
Il convient de relever que cette rencontre a été également, un test pour José Mourinho qui a entrainé cette équipe de Chelsea et qui, trois ans auparavant fut remercié par Roman Abramovitch. Même si le désir de revanche ne semblait pas être à l’ordre du jour dans la tête et la mise en jeu du match de la part de Mourinho, il n’en demeure pas moins vrai que le gout de gagner fut l’objectif premier à atteindre. Ses déclarations faites lors de la conférence de presse le mardi soir s’inscrivent dans cette perspective. En effet, affirme Mourinho : « Je n'ai pas le but d'éliminer Chelsea, mais de qualifier l'Inter. »
Et cette qualification déjà acquise, sera confirmée par le but de Samuel Eto’o fils. En fait, si Mourinho a tant rêvé de la qualification des « interistes » et donc par conséquent l’élimination des Blues, il va sans dire que l’honneur et la gloire reviennent à Eto’o pour avoir concrétisé, matérialisé et synthétisé le désir du maitre José, le « Spécial one », comme l’ont surnommé les Anglais.
Initié par Sneijder, l’un des meilleurs joueurs de la partie, le ballon, très en profondeur, arrivera sur le pied d’Eto’o qui, comme au bon vieux temps où il jouait avec le Barça, atomise la défense des bleues, par une frappe de pied. C’était le but de la victoire. Ces buts qui, marqués vers la fin du jeu, font mal. Ce but qui signe la mort de Chelsea et conduit l’Inter de Milan au quart de final de la League des Champions, a fait de Eto’o, le héros du match.
Marie MATONDO KIMANI
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